ANVERS

48h à Anvers en hiver.

9 septembre 2018

S’enrouler à 2 h 30 seulement d’ici et découvrir l’art de vivre à la flamande à travers des quartiers au caractère bien trempé.

 

C’est accompagné de nos petits pas mouillés que nous nous aventurons dans cette ville européenne à l’architecture à la fois moderne et majestueuse. Il pleut à torrents, le vent souffle fort et les décorations de Noël trônent fièrement au-dessus de nos têtes. On découvre des lieux d’exception dans un cadre historique, tout lui réussit.

On commence la journée par un petit déjeuner, on admire l’église Saint-Charles-Borromée, on flâne vers le Grote Markt (la Grand-Place), on découvre l’histoire de Silvius Brabo et la main du géant Antigone, véritable symbole anversois, jetée dans l’Escaut. On aimerait prendre le temps à l’(a)envers ; il est déjà l’heure de déjeuner, nous nous empiffrons de l’un des meilleurs fish and chips d’Europe chez Bia Mara. Elle est cosmopolite et moderne, les Anversois peuvent s’enorgueillir de ce qu’ils ont. Le centre est vivant, ça grouille de partout, le froid continue de nous chatouiller le dos. La patinoire et les quelques bars aux abords nous offrent une vue imprenable sur la douce frénésie de cette ville. On apprivoise le slow travel avec un sourire général.

 

Après une bonne nuit, on se rince l’œil dans le quartier de Het Zuid, on se fait une pause au vert en se promenant dans le Jardin botanique situé en plein centre. On tente, en vain, une balade du côté de l’Escaut, le manteau d’hiver de la ville nous glace, nous privilégions les haltes pour nous imprégner avec fugacité des lieux. Pas le temps de faire du lèche-vitrines, ni celui de se laisser aller au gré de nos fantaisies, on se fait la malle du côté de la gare au majestueux décor de verre et d’acier, classée quatrième plus belle gare du monde. On quitte cette douce frénésie, on joue à Jacques a dit dans l’entrepôt Félix et son décor industriel. Il est grand temps de prendre de la hauteur et de savourer la superbe vue panoramique qu’offre le MAS (Museum aan de Stroom) sur la ville et son fleuve. 

 


On engloutit quelques gaufres avant de s’aventurer du côté de Doel, une ville abandonnée devenue une véritable toile gigantesque du street art. Notre escapade flamande touche à sa fin accompagnée de nouveaux souvenirs et d’une belle petite grippe. La vie est Belge !

 

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